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OPIR-ECVET "Outils pratiques interrégionaux pour ECVET"

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L'engagement des Régions vers une mobilité reconnue : le projet OPIR-ECVET

Dans le cadre du projet Leonardo REGIO-LLL, le groupe de travail de l'atelier-projet sur « Le rôle des Régions dans la mobilité des jeunes en formation professionnelle » a présenté lors de l'Université européenne d'été 2008 de la FREREF des propositions d'actions concrètes.

Parmi celles-ci : « Faire de la mobilité une véritable valeur ajoutée dans le parcours de formation du jeune pour la qualification du jeune ». Un tel objectif se traduit par les actions suivantes :

  • développer la reconnaissance officielle de la mobilité internationale en l'intégrant dans les cursus et les certifications de FEP,
  • expérimenter le système ECVET qui est une innovation majeure au niveau européen,
  • constituer un partenariat de Régions, de syndicats ou de branches professionnelles, d'autorités compétentes pour la certification et de partenaires adéquats.

Plusieurs Régions partenaires se sont donc engagées dans le cadre d'un projet innovant d'expérimentation des ECVET : le projet européen OPIR-ECVET.

Buts et objectifs du projet :

L’objectif principal du projet était de développer un système d’unités de crédit relatif à 2 métiers, coiffeur et automaticien, assurant aux apprenants le transfert et l’accumulation des unités d’acquis d’apprentissage. Il ne s’agissait pas de concevoir des certifications communes, mais d’assurer une totale transparence de toutes les certifications organisées dans le champ de ces deux métiers.

Les certifications ont donc, en tout ou en partie, été organisées en unités communes au partenariat. Ce qui impliquait de préciser les acquis d’apprentissage relatifs aux unités et les standards d’évaluation spécifiques à chaque unité.

Les outils et dispositifs développés devaient respecter les critères de qualité suivants :

- lisibilité, facilité d’accès et d’utilisation pour les apprenants,

- minimalisation des coûts de mise en œuvre (tant humains que matériels) pour les opérateurs de FEP,

- transparence totale des dispositifs pour les apprenants, pour les opérateurs de FEP et pour les futurs employeurs,

- prise en compte des spécificités régionales et de la diversité des langues utilisées. (le français sera la langue de travail, mais les documents à destination des enseignants, formateurs et apprenants seront traduits dans les langues nationales).

Quel est le champ d'application du projet ?

Le consortium a choisi de produire des outils pratiques dans le cadre de 2 métiers : coiffeur et automaticien.

Le choix de ces 2 métiers s’explique ainsi :

- Le but est de construire des outils concrets, utilisables. Il a paru pertinent de tester ces outils sur des formations réellement organisées dans toutes les régions concernées.

- Les 2 métiers ont une dimension européenne. La coiffure évolue rapidement et de nouvelles offres sont proposées aux consommateurs (visagisme, postiches, esthétique sociale et médicale…). Des groupes sont apparus qui possèdent des filiales dans de nombreux pays. Les consommateurs se déplacent et s’attendent à recevoir les mêmes services dans tous les pays. L’automation est en plein développement technologique et des systèmes comparables, voire identiques, sont installés un peu partout.

- Il est pertinent de choisir deux métiers dans des secteurs différents. Il est indispensable de tester la transférabilité des outils et dispositifs d’un métier à l’autre. C’est pourquoi on a choisi des secteurs qui, par la nature des produits ainsi que par les traditions et les modes de production, sont radicalement différents.

- Les métiers choisis permettent de toucher un public potentiel d’apprenants important, mais surtout ce choix vise également à mobiliser des opérateurs d’enseignement et de formation directement confrontés au public en abandon scolaire prématuré. Il s’agit donc bien d’un choix politique d’impliquer des opérateurs organisant des formations de niveau EQF 3 et 4.

- Pour ces deux métiers, il existe des référentiels utilisables dans toutes les régions.

Comme chaque opérateur de FEP s’adresse généralement à un public d’apprenants déterminé (âge, type de parcours d’apprentissage…), cette mobilité qui ne correspond pas toujours à une mobilité géographique, est un élément clef de la mobilité sociale et un important facteur d’épanouissement des citoyens.

Pour réellement développer le LLL, il est nécessaire que les systèmes de FEP puissent s’interconnecter, développer des parcours d’apprentissage compatibles entre eux. La mise en œuvre de toutes les mobilités est une réponse à des objectifs politiques qui sont exprimés dans chacune de nos Régions. On peut citer :

- la réduction du taux d’abandons scolaires prématurés (ASP), ce phénomène se traduit par la multiplication de jeunes sans qualification ayant un accès difficile au marché de l'emploi,

- l’augmentation du taux de participation des adultes à la formation continue.

Les groupes-cibles :

- les autorités compétentes en matière de construction des certifications, d’élaboration des processus d’évaluation, de reconnaissance et validation et enfin de certification

Des experts seront directement impliqués et cela particulièrement lors des phases A et B.

- les responsables d’écoles et de centres de formation impliqués dans le projet ainsi que leur personnel enseignant

- des apprenants de chaque région

- les autorités politiques responsables des systèmes de FEP

- les branches ou syndicats professionnels dans les différents pays participants aux projets

 

 

 

 

 

 

 

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